Comprendre le moteur:
Comprendre les limites de notre perception en termes d’espace Artistes orientés avant tout par le désir de comprendre les limites de notre perception et s’intéressant particulièrement à notre perception spatiale. (Jorge PARDO, Andreas GURSKY)…
Comprendre le moyen:
Ensemble contextuel établissant un rapport clinique avec l’environnement. L’artiste se sert autant des propriétés du contexte d’exposition que des propriétés de ce qu’il réalise afin de tisser des liens entre les deux et désigner l’œuvre comme cet ensemble. (Olafur ELIASSON, Jorge PARDO)…
« A la source de ce qui pousse chaque artiste à créer (le Moteur), et de sa manière de procéder (le Moyen) se trouve un ensemble hiérarchisé de « convictions », parfois inconscientes, qui forment sa vision du monde. Chaque conviction génère un problème qui conduit la personne à rechercher un état désiré (sa quête) par l’adoption d’un certain type de solution. Cette solution constitue la réponse à son questionnement itératif et s’inscrit dans une même thématique. »
Marqueurs et Crayons :
Marqueurs alcool, eau, acrylique, huile…
Couleurs Molotow … Couleurs Posca … Couleurs Promarker
Crayons et Bonnes mines …
Tour d’horizon sur les crayons graphites H et B sur le site les yeux fertiles …
Richter : Un peintre polymorphe …
Faïence, Grès ou Porcelaine…
Il existe différents types de terre qui se distinguent par la teinte, la texture et la résistance : la faïence, le grès et la porcelaine.
Toutes sont composées à partir d’un même matériau : l’argile.
Mais il existe de nombreuses variétés d’argile et selon leurs spécificités, elles rentrent dans la composition de telle ou telle pâte céramique.
Ces différentes pâtes céramiques ont donc chacune une température de cuisson correspondante. La faïence se cuit autour de 1000°, on appelle cuisson de basse température. C’est une température suffisante pour fondre l’émail sans modifier les caractéristiques du corps même de la pièce. Le grès et la porcelaine se cuisent autour de 1280°, c’est une cuisson de haute température. L’argile se vitrifie, c’est-à-dire qu’elle se transforme en une masse solide et non poreuse.
…La faïence…
Elle reste plus ou moins poreuse après la cuisson. Elle est peu dense et légère alors que le grès est plus dense et plus compact. Elle reste relativement fragile et se cassera plus facilement en cas de choc. La cuisson en basse température permet de développer des émaux souvent plus vifs et plus colorés qu’en grès.
Si le plat est réalisé avec une terre culinaire, les plats à four auront une bonne résistance aux chocs thermiques.
Sa légère porosité a l’avantage de permettre une certaine évaporation des liquides qui peut être intéressante comme pour des germoirs ou des pots de fleurs par exemple. En revanche, il arrive bien souvent que ces mêmes pots de fleurs s’écaillent ou se brisent lorsque l’eau absorbée vient à geler. Il convient donc de les rentrer ou de les vider en hiver. Dans le même esprit, un napperon sous un vase ou un dessous de plat sous un pichet seront les bienvenus pour éviter les fuites et les auréoles sur les meubles.
…Le grès…
Il est plus dense que la faïence puisque la terre a subi un processus de fusion homogène de toutes les particules dont se compose la terre (comme la porcelaine). On dit que la pièce est vitrifiée. Sa résistance et sa dureté permettent de réaliser une vaisselle solide d’usage courant qui résiste aux rayures, à la corrosion et à l’acidité (comme le sel, le vinaigre…).
La gamme des couleurs de grès est souvent plus sombre que la faïence, car les couleurs ne supportent pas toutes la haute température. Ceci-dit, les techniques évoluent et on voit de plus en plus de grès coloré.
Après la porcelaine, le grès occupe la deuxième place dans la production de poteries de haute température, longtemps considérées comme plus nobles que la terre de basse température.
…La porcelaine…
C’est une céramique fine et translucide. C’est une terre difficile à travailler, les gestes doivent être précis et sûrs. Le potier n’a pas le droit à l’erreur sinon, gare aux déformations ou autres tracas ! La difficulté du travail et le prix de la matière première en font des pièces plus onéreuses que celles en grès ou en faïence.
Elle cuit à la même température que le grès et comme lui, elle se vitrifie à la cuisson. Mais, à la grande différence du grès, elle devient translucide lorsque les parois de l’objet réalisé sont fines.
La vaisselle en porcelaine est la plus imperméable et la plus dure. Elle est la plus résistante aux chocs thermiques et mécaniques. Attention, cela ne l’empêche pas de casser si vous la laissez tomber ou si vous la maltraitez !!
Sur une pièce de qualité, lorsque la porcelaine est décorée, les pigments sont intégrés dans l’émail de la porcelaine. Cette technique rend les décors inaltérables dans le temps.
Infos tirées du site de Véronique Bélier (poterie)
Plus d’infos sur le site Terre et Céramique (Aubagne)…
A propos de la Barbotine (argile) et de l’Engobe d’argile quelques notions sur Wikipédia…
Nuances et Marchands de couleurs :Huiles :
Daniel Smith: le plus grand nombre de nuances… au géant des beaux arts…
…
Caseïne et Peau de Lapin :Caséine :
Marchand de caséine Alie Nature …
Des conseils sur Terre vivante …
recette de colle à bois à la caséine sur Caseo …
La colle à base de fromage blanc sur Esprit Cabanne …
La caséine à la chaux sur Couleur Pigment …
Peau de Lapin :
Recettes et conseils sur le site de meuble peint …
Les Formats :
Les formats toiles
Lors de la définition du format, on donne toujours la hauteur avant la largeur.
No
Figure
No
Paysage
No
Marine
0F
18 × 14
0P
18 × 12
0M
18 × 10
1F
22 × 16
1P
22 × 14
1M
22 × 12
2F
24 × 19
2P
24 × 16
2M
24 × 14
3F
27 × 22
3P
27 × 19
3M
27 × 16
4F
33 × 24
4P
33 × 22
4M
33 × 19
5F
35 × 27
5P
35 × 24
5M
35 × 22
6F
41 × 33
6P
41 × 27
6M
41 × 24
8F
46 × 38
8P
46 × 33
8M
46 × 27
10F
55 × 46
10P
55 × 38
10M
55 × 33
12F
61 × 50
12P
61 × 46
12M
61 × 38
15F
65 × 54
15P
65 × 50
15M
65 × 46
20F
73 × 60
20P
73 × 54
20M
73 × 50
25F
81 × 65
25P
81 × 60
25M
81 × 54
30F
92 × 73
30P
92 × 65
30M
92 × 60
40F
100 × 81
40P
100 × 73
40M
100 × 65
50F
116 × 89
50P
116 × 81
50M
116 × 73
60F
130 × 97
60P
130 × 89
60M
130 × 81
80F
146 × 114
80P
146 × 97
80M
146 × 89
100F
162 × 130
100P
162 × 114
100M
162 × 97
120F
195 × 130
120P
195 × 114
120M
195 × 97
On trouve les formats suivant en Belgique, en Allemagne et en Italie :
40 × 30
70 × 50
80 × 65
100 × 70
150 × 100
50 × 40
70 × 55
80 × 70
100 × 80
150 × 120
60 × 40
70 × 60
90 × 60
100 × 90
60 × 50
80 × 60
90 × 70
120 × 100
Après la Seconde Guerre mondiale, les peintres américains se sont affranchis des formats européens, privilégiant des châssis et des formats en rapport avec la taille physique du peintre et en particulier l’écartement des bras.
Les formats dits « américains » sont du type : 200 × 160, 240 × 200, etc…
Les formats papiers
Les formats A sont basés sur le format A0, dont la surface est, par définition, de 1 m2. Le rapport entre longueur et largeur doit pour cela être égal à la racine carrée de deux, √2 soit environ 1,4143.
Format de papier
Taille (mm)
Pixels (résolution 300 ppp)
A0
841 × 1 189
9 933 × 14 044
A1
594 × 841
7 016 × 9 933
A2
420 × 594
4 961 × 7 016
A3
297 × 420
3 508 × 4 961
A4
210 × 297
2 480 × 3 508
A5
148 × 210
1 748 × 2 480
A6
105 × 148
1 240 × 1 748
A7
74 × 105
874 × 1 240
A8
52 × 74
614 × 874
Les formats B sont fondés sur le format B0 dont la largeur et la longueur sont, par définition, de 1 m et √2 m respectivement, et dont le rapport longueur/largeur est donc également √2.
Art Brut, Art Singulier :
Avec Gaston Chaissac en référence en la matière. Cf. Alexis San.
L’art singulier est plus formalisé avec des expressions souvent cousines de l’art brut.
Cf. galerie Perrine Humeau, 28, rue Jean Jaurès à Nantes.
dans le même genre … Arte Povera, Art Outsider, Art Modeste, Art Naïf …
La maison des artistes – être déclaré et reconnu artiste …ExplicationsLe site. Et les formulaires …
Info Urssaf
Info Fraap (fédération des réseaux et associations d’artistes plasticiens)
Aide à l’obtention du statut d’artiste libre… Par ici
Exemple de facturation …
annuaire et agenda des artistes … voirExpressionnisme Abstrait :
C’est en 1948 que la manière que nous connaissons, que nous admirons et que nous aimons se fixe (en abandonnant une peinture figurative marquée par le surréalisme et par la référence mythologique) et qu’une école se crée véritablement avec Motherwell, Still et David Hare. L’expressionnisme abstrait se déploie selon deux directions, celle d’une peinture à la gestualité véhémente et même violente (Pollock, De Kooning) qui sera appelée l’Action painting et celle d’une peinture de grandes plages colorées où la configuration des choses d’une part et la trace gestuelle du peintre d’autre part tendent à s’effacer derrière les vibrations plus anonymes d’un espace plan, purement visuel et optique au sein duquel l’aspect haptique ou manuel est résorbé dans ce que Greenberg a appelé un color-field, un champ coloré. Ce champ coloré possède plusieurs effets.
Le premier effet est de celui de la frontalité qui fait dire à Rothko « mes tableaux sont bien des façades[9]. » Cet effet de façade est pratiquement un effet de muralité à cause de la conjonction de l’abstraction et du grand format. Cet effet de frontalité repose aussi sur celui de la planéité du tableau se donnant à voir dans une absence de profondeur au sens perspectiviste du terme. La profondeur du tableau n’est qu’une profondeur de surface : non une profondeur apparente ou illusionniste, mais la profondeur d’une simple surface plane qui apparaît et qui est voulue comme telle.
Le second effet est celui de coupure du tableau par rapport à l’espace environnant mais d’une coupure qui n’est pas celle de la classique peinture de chevalet parce que cette dernière se sépare de l’espace comme un objet (un objet de luxe, dit Greenberg) alors que le tableau comme champ coloré se coupe de l’espace environnant comme un autre espace, un espace autre, qui possède son intégrité, son unité propre, sa propre densité et sa présence.
Le troisième effet est un effet de sublime et de fascination par lequel le regard du spectateur est happé et ravi (aux deux sens du terme) par un spectacle qui l’enveloppe et le dépossède.
Le quatrième effet du color field est la réduction du tableau à la seule visibilité de sa couleur qui occupe tout l’espace ou plutôt qui crée un espace optique et haptique. Greenberg commentant l’expressionnisme abstrait fait remonter ce colorisme à Turner « qui, le premier, rompit de manière significative les conventions du clair et du sombre…
texte de référenceTout Couleur :
9
jaune de cadmium moyen (sub)
P1
531
541
10
Jaune de Naples
TH
567
11
Jaune de zinc (nickel)
TH
576
12
Magenta permanent
P1
680
13
Mauve
14
Noir d’ivoire
P1
TH
755
15
Nuance de vermillon
675
16
Ocre jaune
P1
TA
252
17
Orange de cadmium (pyrrole)
615
641
18
Rose permanent
686
19
Rouge de cadmium clair (Véri)
P1
TH-TA
605
613 (T)
20
Rouge de Venise
P1
623
21
Terre de Sienne brûlée
P1
TH
211
22
Terre de Sienne naturelle
P1
208
23
Terre d’ombre brûlée
TA
202
24
Vermillon
674
677
25
Vert emeraude (vérit/sub)
P1
837
869
26
Vert oxyde de chrome
P1
815
27
Vert permanent clair /anglais
P1
845
805
28
Vert phtalo
P1
896
29
Vert véronèse
P1
847
30
Violet de cobalt
TH
909
911
D&Rown
31
Bleu azur
TH
320
32
Bleu primaire (cf n°6)
P1
385
33
Gris chaud
705
34
Gris de Payne
TH
703
D&Rown
35
Gris froid
TH
707
36
Jaune citron
P1
TH
501
535
545
37
Jaune indien
P1
517
38
Jaune oxyde de fer pur
P1
Gersta
39
Jaune primaire
P1
574
40
Laque de garance
TH
690
691
41
Noir de mars
TA
759
42
Rouge cadmium orange (Véri)
P1
609
615
43
Rouge primaire
686
44
Vert anglais (clair)
P1
805
845
45
Vert de vessie
TA
819
46
Violet minéral
P1
915
47
Bleu outremer Français (cf5)
P1
314
48
49
50
51
52
53
54
55
Cuivre
P1
36
56
Fer pur
P1
57
58
59
60
Courants d’art : les grands (principaux) courants (mouvements) en peinture…
Renaissance, Baroque, Classicisme, Romantisme, Réalisme, Impressionnisme, Expressionnisme, Symbolisme, Fauvisme, Cubisme, Futurisme, Art abstrait, Dadaïsme, Surréalisme, Pop Art, Minimal Art … des détails ici ou bien là voire plus ici plus ce site et Wikipédia